01 - Le présentoir

01 - Le présentoir
J'ai décidé de recommencer mon blog à zero. Sur celui-ci, il n'y aura rien sur moi, à part cet article. Le reste du blog sera consacré aux lectures que j'ai faites, leur critique, ma note sur 10. Ici, au tout début, vous trouverez la liste de ce dont j'aurai traité et les pages auxquelles ça se trouve sur mon blog. Bonne lecture.

.: Moi :.

Je m'appelle Kyle McNally. J'ai dix huit et je suis de Québec, mais en fait je viens d'Irlande. Je passe ma vie devant mon ordinateur à écrire, à lire, à jouer à des jeux vidéos et ... j'aime ça. Même si je me souviens d'une époque lointaine où j'étais plus sportif. C'est la faute des jeux de rôle ... Ça m'a rendu asocial. Une vraie drogue. D'ailleurs, si ça vous chante d'entrer dans cet univers (non non xD ne faites pas ça, vous n'en sortirez pas vivants !) voici le lien du dernier forum de jeu de rôles que j'ai créé. (Et je compte bien que ça restera le dernier xD) Mais si vous aimez écrire et lire, c'est l'endroit rêvé pour vous.

.: November Rain :.

.: Mon blog :.

Voici en gros ce que vous trouverez pour chaque roman dans mes articles.
Le titre
Le nom de l'auteur
Le nombre de pages
Le résumé
Un extrait
Ma critique/appréciation
Vos commentaires
Et une question en lien avec chaque livre. Pas une colle comme en classe, mais plutôt juste un petit quelque chose en rapport avec les sujets traités dans le roman. C'est pour vous faire jaser, surtout.


N'hésitez pas à écrire vos commentaires si vous avez lu les livres. Un de plus ne fait jamais de tort.

.: Accès rapide :.

Aliss, Patrick Sénécal
La Fille laide, Yves Theriault
Les séquestrés d'Altona, Jean-Paul Sartre
Maria Chapdelaine, Louis Hémon
Sur le seuil, Patrick Sénécal

.: Vous :.

Je veux savoir qui vous êtes. Remplissez ceci pour moi :)

Nom :
Âge :
Ville :
Gros lecteur ou petit lecteur ?
Votre roman préféré ?
Votre style préféré ?
Il y a-t-il un livre que vous voudriez me conseiller dont vous voudriez que je parle ici ?

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 14:04

Modifié le dimanche 01 mars 2009 21:55

02 - Aliss

02 - Aliss
Aliss
Patrick Sénécal
521 pages

Résumé : ... Alice, une jeune fille curieuse, délurée, fonceuse et intelligente de Brossard. À dix-huit ans, poussée par son besoin d'affirmation de soi, elle décide qu'il est temps de quitter le cégep et le cocon familial pour aller vivre sa vie là où tout est possible, c'est-à-dire dans la métropole.
À la suite d'une rencontre fortuite dans le métro, Alice aboutit dans un quartier dont elle n'a jamais entendu parler et où les gens sont extrêmement bizarres. Mais c'est normal, non ? Elle est à Montréal et dans toute grande ville qui se respecte, il y a plein d'excentriques, comme Charles ou Verrue, d'illuminés, comme Andromaque ou Chess, et d'êtres encore plus inquiétants, comme Bone et Chair...
Alice s'installe donc et mord à pleines dents dans la vie, prête à tout pour se tailler une place. Or, elle ne peut savoir que là où elle a élu domicile, l'expression être « prêt à tout » revêt un sens très particulier...

Extrait : Il y a un patient couché sur la table d'opération. Nu, sur le dos, immobilisé par des sangles. Je suis vraiment pas surprise, mais pas rassurée non plus. Il est sûrement pas dans cette position pour prendre le thé avec nous. [...] Posé sur un trépied, à l'écart, un plateau recouvert d'instruments chirurgicaux me fait frissonner. [...]
– Mais voilà, la chance s'arrête ici. Vous voilà ligoté sur notre table d'opération. Alors, maintenant que vous êtes sur la table, il est temps de vous mettre à table.
Bone prononce cette dernière phrase en lançant un clin d'½il à son comparse. Chair fait une moue admirative et amusée :
– Pas mal, celle-là... Mais je crois qu'il aura de la difficulté à se mettre à table, puisqu'il n'est pas dans son assiette !
– Ah, ah ! Amusant aussi ! L'important, en se mettant à table, c'est de ne pas se mettre les pieds dans les plats!
– Ho, ho ! Fort habile ! De toute façon, quand on se met à table, on...
– Mais arrêtez ça ! que je m'écrie, agacée et déboussolée.


Ma critique : Aliss, c'est à la fois dérangeant et ahurissant. J'ai accroché dès les premières pages et j'ai dévoré le roman dans le temps de le dire, allant jusqu'à le lire sur mes heures de travail. Si vous n'aimez pas le parler québécois, les sacres et le vulgaire, je vous le déconseille. Par moments, j'étais choqué moi-même. Il faut dire que les scènes érotiques ne manquent pas et sont décrites de la façon la plus grasse qui soit. Mais ça ne fait qu'ajouter à l'ambiance glauque et amorale de l'oeuvre en tant que telle.
Le personnage d'Aliss est intéressant. C'est une adolescente qui se cherche, comme à peu près tout le monde, et il est aisé de s'y identifier.
Et les reste des personnages est tellement haut en couleurs ! Il y a de tout dans ce roman, du psychopate le plus pur à l'âme qui cherche à s'épanouir.
À peu près tout le monde pourra trouver son content dans cette histoire.

Ma note : 9/10

Vos commentaires :

xx-letmedream-xx a dit : J'adore cet auteur là =D
Il est écoeurant, on embarque dans l'histoire et ça glace le sang ! XD

Avez-vous aimé ce livre ? Ou avez-vous envie d'en faire la lecture ?
Voudriez-vous ajouter quelque chose à cet article ?
De quel personnage vous seriez-vous le plus méfié à la place d'Aliss ?

# Posté le samedi 21 février 2009 09:21

Modifié le samedi 21 février 2009 11:22

03 - Maria Chapdelaine

03  - Maria Chapdelaine

Maria Chapdelaine
Louis Hémon
218 pages

Résumé : Une maison isolée, au nord du Canada, dans la province du Québec. Là vit la douce et belle Maria Chapdelaine, avec ses parents et ses frères et s½urs. La ville la plus proche est Peribonka où, un jour de printemps, Maria et son père Samuel rencontrent François Paradis, le trappeur parti depuis si longtemps. A l'évidence, François éprouve les sentiments les plus tendres pour la jeune fille, que courtisent également un brave et fruste bûcheron, Eutrope Gagnon, et Lorenzo, un citadin aux belles manières qui vient régulièrement commercer dans la région, Mais c'est le trappeur que Maria préfère; il s'est d'ailleurs déclaré le premier, promenant de l'épouser à son retour du chantier où il passera l'hiver à gagner l'argent de leur ménage.

La mauvaise saison est revenue, Les Chapdelaine ne pourront même pas assister à la messe de minuit car les chutes de neige ont coupé les chemins. Au long des jours et des nuits, Maria prie en silence pour que François lui revienne vite. Celui-ci, impatient s'est imprudemment mis en route, en pleine tempête, rêvant de passer Noël avec sa bien-aimée. Mais c'est son cadavre qui est ramené au village en ce jour de la nouvelle année que la famille Chapdelaine y venait fêter...

A leur tour, Gagnon et Lorenzo se déclarent : l'un offre à Maria la sécurité au pays, l'autre l'aventure de la grande ville. La jeune fille ne sait que répondre. C'est alors qu'une nouvelle épreuve vient frapper les Chapdelaine, Laure, la mère, tombe malade : le médecin comme le guérisseur avouent leur impuissance. La pauvre femme s'éteint. Aux obsèques, le curé prêche : "Au pays de Québec, rien ne doit mourir et rien ne doit changer." Lorenzo se résigne et s'en va; Maria annonce à Gagnon qu'elle est prête à l'épouser.

Extrait : Le ciel baigné de lune était singulièrement lumineux et profond, et d'un bout à l'autre de ce ciel des nuages curieusement découpés, semblables à des décors, défilaient comme une procession solennelle. Le sol blanc n'évoquait aucune idée de froid ni de tristesse, car la brise était tiède, et quelque vertu mystérieuse du printemps qui venait faisait de la neige un simple déguisement du paysage, nullement redoutable, et que l'on devinait condamné à bientôt disparaître.
Maria, assise près de la petite fenêtre, regarda quelque temps sans y penser le ciel, le sol blanc, la barre lointaine de la forêt, et tout à coup il lui sembla que cette question qu'elle s'était posée à elle-même venait de recevoir une réponse. Vivre ainsi, dans ce pays, comme sa mère avait vécu, et puis mourir et laisser derrière soi un homme chagriné et le souvenir des vertus essentielles de sa race — elle sentait qu'elle serait capable de cela. Elle s'en rendait compte sans aucune vanité, et comme si la réponse était venue d'ailleurs. Oui : elle serait capable de cela; et une sorte d'étonnement lui vint, comme si c'était là une révélation inattendue.
Elle pourrait vivre ainsi; seulement elle n'avait pas dessein de le faire... Un peu plus tard, quand ce deuil serait fini, Lorenzo Surprenant reviendrait des États pour la troisième fois et l'emmènerait vers l'inconnu magique des villes, loin des grands bois qu'elle détestait, loin du pays barbare où les hommes qui s'étaient écartés mouraient sans secours, où les femmes souffraient et agonisaient longuement tandis qu'on s'en allait chercher une aide inefficace au long des interminables chemins emplis de neige. Pourquoi rester là, et tant peiner, et tant souffrir, lorsqu'on pouvait s'en aller vers le sud et vivre heureux ?


Mon appréciation : C'était un livre imposé par l'école, donc je ne m'attendais pas à grand-chose. Toutefois, je n'ai pas le choix de reconnaître que c'est de la bonne littérature. C'était léger, sans trop de lourdeur. Avec des longueurs, oui, mais tout de même pas trop mal.
Le personnage de Maria est crédible, facile à imaginer. Le point le plus négatif du roman est sa couverture, qui ne correspond pas au personnage. On décrit Maria comme étant de bonne chaire, donc grasse. Mais su la couverture elle est mince et a l'air d'une ville de la ville, emmitoufflée dans des fourrures.
Mais ça n'enlève rien au roman. À l'époque, les romans de la terre servaient à inciter les gens à retourner dans les campagnes, ou à y rester. Maria Chapdelaine respecte bien ces conditions. Ça nous décrit tellement bien le travail de la terre que ça nous donne l'impression que c'est quelque chose d'agréable.

Ma note : 7.5/10

Vos commentaires : à venir

Avez-vous aimé ce livre ? Ou avez-vous envie d'en faire la lecture ?
Voudriez-vous ajouter quelque chose à cet article ?
Que pensez-vous de la fin du roman ? Moralisatrice un peu, non ?

# Posté le samedi 21 février 2009 09:37

04 - La Fille laide

04 - La Fille laide
La Fille laide
Yves Theriault
157 pages

Résumé : Karnac est un hameau perché sur une montagne peuplée de «Gens rudes et simples, sans demi-haine ou amour subtil. Des sentiments tranchés, des désirs ou l'indifférence, et les désirs avec des gestes, l'indifférence aussi». Édith, la fille laide, vient s'y réfugier. Elle provient de la plaine que Karnac surplombe. La veuve Bernadette Loubron l'engage aussitôt comme domestique en même temps qu'un homme du village, Fabien, qui s'occupera du travail de la ferme. Dès le premier soir, la veuve (qui ne rajeunit pas) fait des avances évidentes à Fabien qui, lui, se tourne plutôt vers la nouveauté.

Extrait : Le lendemain matin, ils partirent ensemble, et ils menèrent leurs faux dans les clos d'avoine et jetèrent les bras dans le rythme large qui abat l'outil et le remonte et couche par terre les plantes qui seront les gerbes, et plus tard le grain lisse et blond qui coulera dans la main comme un précieux métal. Et dans l'air clair et le matin serti de bleu, d'or et de vert, ils chantèrent au rythme des faux, et leur voix se perdit dans le haut du ciel, et coula le long de la terre riiche, et vint mourir contre les pentes de la montagne, et le ruisseau de la Gueuse chanta avec eux, et les sapins bruissants chantèrent avec eux , et tout le beau jour chanta avec eux.
Le nuage était dissipé et le noir parti. Dans leur mémoire, la visite de la mère Druseau n'existait plus, et il restait seulement la terre riche et la récoltre, la musique que de la joie et du travail, la bonne fatigue des muscles heureux.


Mon opinion : Ce n'est certainement pas mon dernier roman de cet auteur. J'ai tout simplement adoré. L'écriture est riche et simple à la fois. L'histoire ne demande pas à ce qu'on s'investisse à 110% dans la lecture. L'histoire est certes un peu "déjà vu" à cause de l'amour au premier regard, des épreuves que le couple aura à traverser. Toutefois, bien que ce soit vieillot, certaines images auxquelles on s'attendrait ne vienne pas, et c'est agréablement surprenant. Vous verrez si vous le lisez. Le personnage de l'Edith est ... wow ! Je l'adore.

Ma note : 8.7/10

Vos commentaires : à venir

Avez-vous aimé ce livre ? Ou avez-vous envie d'en faire la lecture ?
Voudriez-vous ajouter quelque chose à cet article ?
Est-ce que le personnage de Fabien vous a étonné dans le dernier tiers du roman ?

# Posté le dimanche 22 février 2009 11:33

Modifié le lundi 23 février 2009 08:18

05 - Sur le seuil

05 - Sur le seuil
Sur le seuil
Patrick Sénécal
429 pages

Résumé : Il se nomme Thomas Roy. C'est l'écrivain le plus adulé du Québec. Invité régulier des talk-shows, la parution de ses romans d'horreur est toujours un événement médiatique majeur. Or, voici qu'on le retrouve chez lui, horriblement mutilé et catatonique. Tentative de meurtre ou suicide manqué ?
Pendant que la police enquête, Roy est placé en observation dans un hôpital de Montréal. Paul Lacasse, le psychiatre qui traite l'écrivain, considère au départ le cas comme banal. La découverte de faits troublants l'oblige cependant à reconsidérer peu à peu son opinion. Bientôt, ce sont toutes ses certitudes, tant personnelles que professionnelles, qui chancellent. Car, au-delà du drame de Roy, quelque chose de terrifiant se dévoile lentement, quelque chose d'inimaginable et aux conséquences monstrueuses...

Extrait :
— Monsieur Roy, je suis le docteur Marcoux. Voici mon collègue le docteur Lacasse. Vous me compre­nez ?
Aucune réaction de l'écrivain. Il continue à fixer le vide, la bouche légèrement entrouverte, le visage dé­nué d'émotion, ses moignons bandés sagement posés sur ses cuisses...
Jeanne consulte rapidement le dossier, puis marmonne :
— Pas un mot depuis qu'on l'a trouvé chez lui.
Nous l'observons encore quelques instants. Roy est si immobile qu'on dirait une sculpture.
Je hausse les épaules et me dirige vers la sortie. Jeanne me suit et, dans le couloir, me questionne.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Comment, qu'est-ce que je fais ? Je vais travail­ler ! Roy est ton patient, pas le mien...
— Ses doigts coupés... C'est terrible, non ?
— C'est impressionnant, en effet... Mais j'ai déjà vu des personnes en pleine crise psychotique s'affliger des mutilations bien pires que de se couper les doigts...
Je m'assure que le couloir est vide, puis raconte :
— Il y a dix ans, une femme à Léno était allée aux toilettes et s'était mise à hurler comme si on la tuait. Quand on a ouvert la porte, elle était en train de se déchiqueter le vagin avec les ongles. Elle disait que le Diable était entré en elle par cet endroit et qu'elle devait le faire sortir. Il y avait du sang partout, Jeanne. Elle s'arrachait le sexe à pleines mains et en écla­boussait les murs.
Jeanne s'est assombrie. L'histoire est répugnante, c'est vrai, mais je l'utilise toujours pour remettre les pendules à l'heure.
— Tu débutes, Jeanne. Tu vas en voir, des cas éprou­vants... Même ici, à Sainte-Croix, il nous arrive des histoires pas toujours jojo...
Mon petit sermon fait paternel, mais tant pis. Je n'en pense pas moins ce que je dis.
— Ça, c'est en admettant que Roy se soit coupé les doigts lui-même, remarque-t-elle.
— C'est le rapport de police qui va nous le dire.
Je regarde de nouveau autour de moi, mal à l'aise de discuter d'un cas professionnel en plein milieu du couloir. J'oriente donc le sujet vers quelque chose de moins privé.
— Je n'en reviens pas que toi, tu aimes les romans d'horreur !
— Roy n'écrit pas des romans d'horreur, Paul. Il écrit l'Horreur avec un grand H ! C'est pour ça qu'il est si adulé, c'est pour ça qu'il est traduit à travers le monde, c'est pour ça qu'il est l'écrivain le plus populaire de l'histoire du Québec : il a une façon unique de décrire l'horreur ! Bon Dieu, Paul, je te jure que ses romans sont vraiment terrifiants ! Vraiment !
Elle s'approche d'un pas et prend un air de confidence.
— J'ai beau être psychiatre, j'ai beau connaître les mécanismes de la pensée humaine, je tombe dans le piège à chacun de ses livres : je suis prise jusqu'à la dernière page, comme si j'avais seize ans ! Je te jure, je suis incapable de lire ses romans le soir. Inca­­pa­ble ! La dernière fois que j'ai essayé, j'ai eu la frousse comme jamais je ne l'avais eue... Il a le tour de nous faire entrer dans des choses insoutenables... Ses descriptions sont tellement détaillées... Et l'ambiance, Paul, l'ambiance de ses histoires...
Elle réprime un frisson et conclut, le plus sérieusement du monde :
— Je n'ai jamais rien lu de pareil.
Je me contente de secouer la tête, vaguement dé­concerté. Étonnant, quand même, l'engouement que les gens ressentent pour l'horreur ! Comment peut-on avoir envie de lire un roman qui déclenche un sentiment qu'on devrait, de prime abord, vouloir éviter ? Pourtant, les faits sont là : Thomas Roy vend des millions de livres dans le monde. Cela m'échappe totalement.
Et Jeanne ! La délicate et paisible Jeanne qui lit ça !


Ma critique : Jusqu'à maintenant, c'est mon oeuvre préférée de Patrick Sénécal. C'est riche, le thème est terriblement bien exploité, sans compter que les personnages sont tous crédibles. En voyant le film, j'ai été frappé par une caractéristique de l'auteur : il décrit très peu les personnages. Le narrateur, on n'en parle jamais ou vraiment très peu, et il n'exploite que quelques traits particulièrement marquants des autres personnages. Ainsi tout le monde imagine tout comme il le souhaite. Une fois dans le film par contre, ça donne un effet particulier. Un chef-d'oeuvre !

Ma note : 9,5/10

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# Posté le jeudi 26 février 2009 22:07

Modifié le mardi 03 mars 2009 06:30